L'orgue
Le grand orgue de la cathédrale Saint Martin à Ypres (Belgique) reconstruite après la guerre de 1914-1918
Une villa sur la digue à De Haan

Le Coq (en néerlandais De Haan) est une commune néerlandophone de Belgique située en Région flamande dans la province de Flandre occidentale. Il s'agit d'une commune balnéaire sur la Mer du Nord. Source : wikipedia

L'histoire nous apprend que De Haan était un hameau près de la mer, situé sur le territoire des deux villages les plus anciens des polders: Klemskerke (1003) et Vlissegem (988). Ce hameau restait protégé de la mer grâce aux larges dunes environnantes. C'est par ces mêmes dunes que Vlissingen et Klemperer n'ont jamais connu d'inondations durant l'histoire. [...] L’architecte le plus influant a sans aucun doute é J. Stübben. Cet architecte urbaniste a travaillé à Berlin, Aix-la-Chapelle, Cologne, Alto, Basel, Bilbao et Poznanie. Il était l’adviseur personnel du roi Léopold II. D’après Stübben une station balnéaire ne devait pas tolérer des buildings et il devait y avoir le plus de bois possible pour se protéger du vent. Pour sauvegarder la tranquillité, les chemins devaient serpenter. Il avait une passion pour les constructions en style anglo-normand. [...] Plus de détails sur dehaan.be::Information touristique

La rue de Turenne à Charleroi
Après avoir visité le musée de la photographie de Charleroi nous sommes allés boire un café au centre ville. Très influencé par l'expo de Joel Meyerowitz, j'ai pris cette photo de la rue de Turenne. J'y retrouve l'ambiance très particulière de cette ville.
Ambiance aux halles Saint Géry

Les halles Saint Géry

Construction décrétée le 15 mars 1871 et terminée en 1874, à l'emplacement de l'église rasée à la fin du XVIIIe par les révolutionnaires français. Elles furent édifiées par l'architecte Léon Suys et Edmond Le Graive. L'armature est en fer; les trumeaux sont décorés de trophées de gibier, de volaille, de poissons, de chutes de fleurs et de fruits. Sur la corniche reposent des groupes en fonte, symbolisant l'Eau (fleuve sous la figure d'un homme à longue barbe), la Terre (une femme avec une mappemonde), l'Agriculture (laboureur avec une charrue) et la Culture maraîchère. La façade, rue Grétry, est surmontée de petits groupes d'enfants représentant la Chasse et la Pêche, toutes sculptures modelées par Louis Sarnain. L'endroit, sur lequel les Halles ont été construites, a eu, à travers les siècles, une grande signification économique. La route marchande, qui reliait le Rhin à la Flandre, y franchissait la Senne sur un pont situé entre le Marché aux Poulets et la rue Sainte-Catherine. A l'intérieur, l'édifice s'est doté d'une fontaine pyramidale provenant de l'ancienne abbaye de Grimbergen.

Source : www.eurobru.com

L'hotel de ville de Bruxelles

L'hôtel de Ville de Bruxelles a été construit entre 1402 et 1455. Il est le seul témoin architectural de la place du Moyen Âge. L'architecte original en est probablement Jacob Van Thienen. L'aile droite, dont le jeune Charles le Téméraire pose la première pierre en 1444, est l'œuvre de Guillaume (Willem) de Voghel. La tour de style gothique de 96 mètres est due à l'architecte Jan Van Ruysbroeck. À son sommet se trouve une statue de saint Michel, le patron de Bruxelles, terrassant un dragon. À noter l'asymétrie de l'hôtel de ville (voir photo). En effet, la tour ne se trouve pas exactement au milieu de l'édifice et la partie de gauche et celle de droite ne sont pas vraiment identiques (bien qu'elles le paraissent au premier regard). Une vieille légende connue des Bruxellois veut que l'architecte qui a conçu le bâtiment s'est suicidé en se jetant de son sommet après s'être rendu compte de cette « erreur » architecturale. En fait les deux parties n'ont pas été construites ensemble. Pour Paul de St Hilaire, cette asymétrie est a relier à l'omniprésent symbolisme alchimique de la Grand Place. la partie gauche de l'hôtel de Ville compte douze arches -beffroi compris- représentant l'alchimique humide en douze étapes, tandis que la partie droite compte sept arches -beffroi compris- célébrant la 'nouvelle' alchimie sèche, en sept étapes. Le chiffre sept est d'ailleurs largement représenté dans l'architecture de la Grand Place.

Source : Wikipedia

Le 13 octobre 2007 19H35 - 2 prises de vues assemblées pour obtenir un angle vertical de 98° et horizontal de 80°

L'Atomium

L'Atomium est un monument de Bruxelles, Belgique, représentant la maille élémentaire du cristal de fer (phase cubique centrée) agrandie 165 milliards de fois. C'était aussi une référence aux neuf provinces belges de l'époque (qui sont aujourd'hui dix avec la scission du Brabant). L'Atomium a été conçu par l'ingénieur André Waterkeyn et érigé par les architectes André et Jean Polack pour l'Exposition universelle de Bruxelles de 1958 (Expo '58), C'est un édifice à mi-chemin entre la sculpture et l'architecture qui culmine à 102 m. Son acier de construction pèse 2 400 tonnes. Il est devenu, plus même que le Manneken Pis et la Grand-Place, le symbole de la capitale de la Belgique. Il se compose d'une charpente d'acier portant neuf sphères reliées entre elles et habillées d'aluminium. Les sphères ont un diamètre de 18 mètres et pèsent chacune environ 250 tonnes. Symboliquement, l'Atomium incarne l'audace d'une époque qui a voulu confronter le destin de l'Humanité avec les découvertes scientifiques. La construction de l’Atomium fut une prouesse technique. Sur les neuf boules, six sont rendues accessibles au public, chacune comportant deux étages principaux et un plancher inférieur réservé au service. Le Tube central contient l’ascenseur le plus rapide de l’époque (5 m/s), il permet à 22 personnes d’accéder au sommet en 23 secondes. Les escaliers mécaniques installés dans les tubes obliques, comptent parmi les plus longs d’Europe. Le plus grand mesure 35 m de long. L'Atomium, conçu pour durer six mois, n'était pas destiné à survivre à l'Exposition internationale de 1958. Mais sa popularité et son succès en ont fait un élément majeur du paysage bruxellois. Sa destruction fut donc reportée d'année en année jusqu'à être abandonnée. Durant tout ce temps, peu de travaux d'entretien furent réalisés La rénovation plus que nécessaire a été entamée en mars 2004 et a pris fin en février 2006. La couverture originelle en aluminium a été remplacée par une nouvelle, plus résistante, en acier inoxydable. Chaque sphère était recouverte à l’origine d’environ 720 triangles d’aluminium, une partie d’entre eux a été mise en vente en guise de souvenir. Afin de faciliter la pose et d’améliorer l’étanchéité, ces triangles ont été remplacés pour chaque sphère par 48 grands triangles, chacun reproduisant le dessin des 15 petits triangles qu’il remplace. Pour éviter le montage de gigantesques échafaudages, chaque plaque hissée par une grue a été mise en place par une équipe de cordistes.

Source : Wikipedia

Le pont aux trous
Le pont aux trous à Tournai (Belgique) C'est une ancienne porte d’eau qui défendait le cours de l’Escaut au nord de la ville.