Banc public

Banc public dans la brume. Parc de la Haute Borne

La petite feuille verte
Au bord du lac du château, posée parmi les feuilles de roseau séchées une petite feuille pas encore fanée.
En pleine ville
Villeneuve d'Ascq est une ville nouvelle ...
L'église St Pierre de Flers bourg au soleil couchant

L'église Saint-Pierre de Flers-Bourg est un édifice religieux remarquable qui témoigne de l'évolution architecturale du XIIIe siècle au XIXe siècle. Elle est d'ailleurs inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

Source : www.villeneuvedascq.fr

Le stadium éclairé un soir de match

La pause longue masque les spectateurs qui, cependant circulaient très nombreux

Le Stadium Lille Métropole est le stade principal de la ville de Villeneuve-d'Ascq (Nord). Il a été inauguré en 1976 en présence notamment de Paul-Mary Delannoy (président du LOSC), Pierre Mauroy et François Jouvenet.

Le complexe sportif dénommé à l'origine Centre olympique de Lille Est, s'étale sur 5 hectares et comprend en plus du stade trois terrains gazonnés et un terrain synthétique, de nombreux locaux dont une salle de soins et une salle de musculation. Le stade est à l'origine destiné à l'athlétisme, et accessoirement aux sports collectifs. Il a été conçu par l'architecte Roger Taillibert, architecte également du parc des Princes et du stade olympique de Montréal.

Source : wikipedia

Le chateau de Flers

Le château de Flers (XVIIe siècle)

Achevé en 1661, le château devient en 1667 la propriété de la famille des seigneurs de Flers : les De Kessel, et ce jusqu'en 1747. Philippe André de Baudequin, seigneur de Sainghin, reçoit alors de son cousin De Kessel la seigneurie et le château de Flers . En 1770, Marie-Claire-Josephe de Baudequin épouse le comte Ladislas de Diesbach. Celui-ci, à la mort de son épouse en 1791, hérite du Château et devient donc le dernier seigneur de Flers.

Pendant les troubles de la révolution, les deux tantes du comte qui habitent le Château émigrent et celui-ci est confié à la garde du jardinier. Il ne sera pas confisqué mais sera dévasté avant d'être converti en ferme. En 1927, Paul Delesalle-Dewas rachète le Château à la famille De Diesbach.

Une architecture authentique

Avec sa construction alliant la brique, les chaînages de pierre, et ses pavillons présentant en façade des pignons traités en pas-de-moineaux, ce château rural est caractéristique de l'architecture flamande du XVIIème siècle.

Le Terrier, document recensant les terres du Prieuré de Fives, nous le montre vers 1730 : un corps de bâtiment long, étroit, pourvu de deux ailes faisant retour. Le corps de logis ne comprend qu'un simple rez-de-chaussée recoupé par trois pavillons dotés d'un étage : deux aux extrémités et un au centre. A la base de celui-ci s'ouvre une large arcade ; jadis, un pont-levis permettait de franchir les douves qui entourent l'ensemble des bâtiments.

Vers 1787, des transformations furent entreprises, les meneaux des fenêtres furent enlevés, les plafonds à la française remplacés par des plafonds à caissons, de nouvelles cheminées construites; le pont-levis disparut pour faire place au pont que nous connaissons aujourd'hui.

C'est sans doute de cette époque que date la galerie à arcades dans la partie inférieure de la façade, côté cour.

La destinée du Château de Flers

En 1951, il fut procédé à son inscription à l'inventaire des Monuments Historiques. En 1970, il fut racheté par la ville. 1991 marqua la fin des travaux de restauration et le début d'une nouvelle vie pour l'un des plus prestigieux édifices de la ville. Aujourd'hui, il ne subsiste que l'aile Ouest et l'ancien corps de logis (aile Nord) qui ont été complétement restaurés. En rénovant les bâtiments, la ville a donné au Château de Flers une nouvelle dimension, tournée vers l'avenir de la Métropole. Dans l'aile droite se trouve une magnifique salle de réception et quatre salles en sous-sol ont été aménagées en musée archéologique Le Château de Flers abrite plusieurs services municipaux ainsi que l'Office de Tourisme qui organise des journées "portes ouvertes"régulièrement tout au long de l'année, ainsi qu'un musée archéologique

Les gouttes

Notes de musiques ou Gouttes d'eau, École Chopin, Jacques Tissinier, 1977

Ensemble de sculptures en fibre de verre bleue ciel avec "cache-nez". L'artiste choisi comme "peintre de l'espace" par l'architecte Philippe Deslandes (après la réalisation du collège du Triolo) ne tranche pas entre les deux interprétations faites de son œuvre.

source : www.villeneuvedascq.fr

Le lac du château I

Villeneuve-d'Ascq est bordée par la Marque au nord et à l'est et par le canal de Roubaix à Flers-Breucq. Elle compte plusieurs lacs artificiels, le lac du Héron étant le plus grand. Les autres lacs connus sont le lac de Canteleu, le lac de Quicampoix, le lac Saint-Jean, le lac des Espagnols et le lac du Château. Un vaste parc, appelé le "Parc urbain" ou "Parc du Héron" s'étend en largeur sur une bonne partie de la ville, au centre de la commune.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Villeneuve-d'Ascq

Une allée
Une des nombreuse allées qui parcourent Villeneuve d'Ascq photographiée au crépuscule
Houblon en ville
Quelques plant de houblons ont été planté dans un jardin en plein cœur de le ville
Les allées du château
Devant le château de Flers à Villeneuve d'Ascq
Un toit flamand

Un des toits de la ferme d'en haut.

Cette ferme doit son nom par opposition au Château de Flers, situé en contrebas, appelé aussi Château ou Ferme d'En-bas. Elle fut aussi appelée Cense du Frasnoy (lieudit) ou Ferme Delesalle, du nom du dernier exploitant.

Sa date de construction n'est pas connue, mais nous en trouvons une représentation en 1733, au terrier de Fives, conservé aux Archives départementales du Nord. Ce terrier est l'état des terres appartenant au Prieuré de Fives dans la châtellenie de Lille.

Source : www.villeneuvedascq.fr